Cinématique / Richard Powers (1957) § visites virtuelles

Cinématique

Compagnie Adrien M / Claire B

Cette compagnie travaille dans les arts numériques et vivants depuis 2004. Elle associe le réel au virtuel en mêlant la danse et le jonglage à des décors numériques. Le projet est porté par Adrien Mondot (conception et interprétation) et Claire Bardainne (graphiste de l’école Estienne et de l’ENSAD, Paris). Ensemble, ils conçoivent des scénographies numériques, des expositions et des spectacles. Danse Satchie Noro ou Maëlle Reymond. Un spectacle qui prouve que le numérique peut être poétique, où l’humain joue de son corps au travers d’un paysage totalement neuf à notre regard. Pour se laisser bercer lors de ce spectacle, se placer en hauteur est indispensable. Un moment particulièrement touchant (et pas numérique du tout): celui où les deux artistes jouent avec la boule de cristal…

du 12 au 19 février 2014 au théâtre de Vidy, Lausanne.

OLYMPUS DIGITAL CAMERARichard Powers, écrivain américain né en 1957, a publié « L’ombre en fuite » en 2000 en Amérique, sorti en français en 2009 (traduction J.-Y. Pellegrin). Ce romancier magistral mêle à sa réflexion sur l’humanité, ses connaissances remarquables dans les domaines scientifiques.

Un autre article sur cet auteur est disponible sur ce blog.

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Les années 80. A Washington, Adie Klarpol, une jeune artiste est engagée par une compagnie d’informatique pour perfectionner un système expérimental nommé la Caverne.  Elle doit retravailler en 3D les chefs-d’œuvre de l’art pour permettre de les visiter depuis l’intérieur.

Beyrouth. Taimur Martin, professeur d’anglais, est pris en otage par des fondamentalistes islamistes. Seul dans un cachot, il n’a que sa mémoire et son imagination pour s’évader.

Le romancier explore le destin de l’art à l’époque du virtuel, celui de la mémoire à l’époque de l’informatique et questionne une fois de plus les rapports entre science, histoire et imagination.  Une méditation sur la  frénésie de la technologie, quelque peu déconcertante, mais aussi une réflexion sur l’art et l’évolution du monde, ainsi que sur le pouvoir de l’imagination. Ceux qui ont lu « Le vagabond des étoiles » de Jack London y retrouveront le thème de l’évasion intérieure avec l’histoire de Taimur, quand à Adie, elle ravira les adeptes de la technologie et de l’informatique. Le lien inattendu entre les deux protagonistes participe du domaine du fantastique et rejoint quasiment la démarche de Cinématique en mêlant le virtuel au réel.

« Il y a un proverbe de chez nous. Tout dans la vie est imagination. Mais en fait, c’est la réalité. Celui qui le sait n’a plus besoin de rien. » R.P.

Pencil Vs Camera - 73Ben Heine, Pencil vs Camera, http://www.benheine.com

Les différentes visites virtuelles à disposition sur le net permettent de voir à peu de frais le patrimoine de l’humanité ou de préparer une visite réelle. C’est un support multimédia de choix en milieu scolaire, par exemple, et un outil de plus pour les curieux de culture. Google Art Project, par exemple, propose des milliers d’oeuvres scannées en haute résolution librement consultables sur un écran d’ordinateur.

http://www.google.com/culturalinstitute/project/art-project?hl=fr

google-art-project-04

 

 

2 réflexions sur “Cinématique / Richard Powers (1957) § visites virtuelles

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